En 1999, Nick Chater prédisait que la Simplicité allait devenir un nouveau paradigme en Sciences Cognitives. Le principe de simplicité apparaît clairement dans la théorie de la Gestalt, dans le principe d’induction ou dans celui du rasoir d’Occam. Depuis, la « théorie de la simplicité » a pu expliquer de nombreux phénomènes cognitifs par le fait que l’esprit humain se révèle sensible aux simplicités anormales, c’est-à-dire aux baisses de complexité. La liste inclut l’intérêt des événements (par ex. les coïncidences), certains aspects de l’intensité émotionnelle et même le jugement de responsabilité. Tout se passe comme si le cerveau raisonnait sur la compression d’information qu’il est en train d’effectuer.